
Votre entrée client repose encore sur des emails, pièces KYC et lettres de mission dispersées ?
C4rbon crée un workflow d’entrée client connecté à vos outils pour cadrer identification, bénéficiaire effectif, lettre de mission, pièces, droits d’accès et piste d’audit.
Un workflow d’entrée client : identification, lettre de mission, pièces et piste d’audit.
Un outil de collecte, contrôle et trace qui soutient vos obligations et vos processus internes sans automatiser la décision professionnelle.
Collecte et trace — la décision d’acceptation reste au cabinet.
Ils nous font confiance
Résultats terrain
Exemple type de premier lot: un flux collecte ↔ production cadré sur le portefeuille le plus chargé, livré puis élargi par itérations.
C4rbon est basé au pôle Numerica à Montbéliard, au cœur du bassin Montbéliard – Belfort – Mulhouse.
Ce qui fragilise l’entrée client, et ce que ça coûte
Le diagnostic part des flux clients, des pièces, des échéances et des outils déjà en place.
Le diagnostic part de votre entrée client réelle.
Pièces d’identification, registres et bénéficiaires effectifs arrivent par emails dispersés : on réclame plusieurs fois les mêmes informations avant même la production.
Les mêmes informations réclamées deux fois.
Lettre de mission, honoraires, périmètre et responsabilités ne se suivent pas dans le même flux.
Version et honoraires sans suivi commun.
Les contrôles LCB-FT et niveaux de risque manquent d’une trace simple : difficile de justifier en cas de revue interne ou de demande ordinale.
Difficile de justifier en cas de revue.
Les droits d’accès aux outils cabinet, paie ou portail se créent sans vue d’ensemble.
Comptes et droits créés au fil de l’eau.
Reprendre un dossier exige de rechercher historique, validations et pièces manquantes — l’expérience client s’en ressent au moment de poser le cadre.
Historique et validations à rechercher.
Vos outils cabinet savent se parler. Il suffit de les connecter.
Le workflow d’entrée client s’appuie sur vos outils existants — CRM, signature, GED, production, paie. Quelques connexions parlantes :
Le workflow s’appuie sur vos outils en place. Par exemple :
Connectez votre HubSpot à Cegid
Le prospect accepté devient dossier client, sans recopie.
Le prospect accepté devient dossier client.
Reliez Word à DocuSign
La lettre de mission part en signature et se relance toute seule.
La lettre de mission se signe et se relance seule.
Branchez DocuSign sur SharePoint
Signée, la lettre se classe au dossier avec version et date d’effet.
Signée, classée avec version et date d’effet.
Connectez Outlook à SharePoint
Les pièces KYC reçues par mail se classent, tracées dès réception.
Pièces KYC classées, tracées dès réception.
Reliez Cegid à Silae
Le nouveau client s’active en production et en paie d’un seul geste.
Le client s’active en production et paie d’un geste.
Connectez SharePoint à Teams
Un dossier d’acceptation incomplet depuis quinze jours alerte le responsable de mission.
Un dossier incomplet alerte le responsable.
Pennylane, Dext, ACD, EBP, banques EBICS, plateformes agréées, logiciels maison… Si votre outil expose une API ou un export, il peut rejoindre le flux.
Pennylane, ACD, outils KYC… tout outil avec API peut rejoindre le flux.
Questions avant de cadrer le projet
L’outil décide-t-il si le cabinet accepte le client ?
Non. Il structure collecte, contrôles, traces et alertes. La décision d’acceptation reste professionnelle et interne au cabinet.
Peut-on suivre la lettre de mission et ses versions ?
Oui. Statut, version, signature, honoraires, périmètre et renouvellement peuvent être rattachés au dossier client.
Comment protéger les informations KYC sensibles ?
Le cadrage définit droits par rôle, journalisation, hébergement, conservation et séparation entre vue client et vue cabinet.
Peut-on connecter signature électronique, GED et CRM ?
Oui si les solutions exposées fournissent API, exports ou dépôts exploitables. Le diagnostic vérifie les limites de chaque outil.
Est-ce réservé aux grands cabinets ?
Non. Un petit cabinet gagne aussi à fiabiliser l’entrée client si la connaissance client repose sur quelques personnes clés.
Peut-on commencer sans tout formaliser ?
Oui. Le premier lot peut couvrir les pièces obligatoires, la lettre de mission et les droits d’accès avant d’ajouter des contrôles plus fins.
Partir d’un flux cabinet-client réel, pas d’une liste de fonctionnalités.
Le diagnostic permet d’identifier si un portail, une automatisation, un connecteur, un tableau de bord ou un logiciel métier complet est le bon levier pour votre cabinet.
Le bon levier : checklist d’acceptation, signature ou workflow complet.